Didier Girard, agriculteur en Oisans

Mon retour aux sources

Ma 1ère vie professionnelle était celle d’un ingénieur agricole. Originaire de l’Oisans, j’ai quitté un poste de technico-commercial pour devenir agriculteur.
En 2004, à la veille de mes quarante ans, j’ai éprouvé le besoin de changer de vie et de retrouver la nature. Je me suis installé à Rochetaillée et j’ai créé un élevage ovin de Mérinos d’Arles.

Quand j'étais petit sur un tracteur
Quand j’étais petit sur le « Petit gris »

Des bisons dans l’Oisans

La nécessité de diversifier ma production s’est imposé rapidement, alors j’ai opté pour l’élevage de bisons. C’est une viande de qualité, pour laquelle il n’y avait pas d’offre dans le département.
Mes “bibis” sont des bisons d’Amérique (d’origine canadienne « Alberta » ). Ils se sont plutôt bien acclimatés. En 2015 et 2016, 9 petits bisonneaux sont nés.
Les bisons restent au pré toute l’année, dans des parcs où ils se nourrissent au foin et à l’herbe. La particularité de l’élevage réside dans la manipulation de ces animaux sauvages.
Le bison, qui pèse 20 à 30 kilos à la naissance, peut atteindre jusqu’à 825 kg dans mes conditions d’élevage.
Les bêtes sont abattues vers l’âge de trois ans. La carcasse est découpée et conditionnée sous vide à l’abattoir de Bourg d’Oisans. Je commercialise ensuite ma production en vente directe auprès d’une clientèle locale et grenobloise.

Avec mon chien Bandit
Avec mon chien Bandit

Le plaisir d’une transhumance à pied

La conduite d’élevage des moutons est, elle, fidèle à la tradition de l’Oisans : transhumance à pied, agnelages en mars-avril,… Les agneaux et les brebis passent tout l’été en montagne entre 2300 et 3000 m d’altitude dans la vallée de la Bérarde. Chaque année, je fais appel à des amis pour participer aux transhumances.

 

Sous le « Pistolet »,
dans la montée du Soreiller

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